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 02/09/2010 - L'Europe proche d'un accord sur la supervision financière
 02/09/2010 - Produits dérivés : Rome va poursuivre sept banques en justice
 02/09/2010 - Taxe sur les transactions ou sur les activités financières : les pistes de Bruxelles
 02/09/2010 - 4.000 milliards de dollars sont traités chaque jour sur le marché des changes mondiaux
 02/09/2010 - Apple prend ses concurrents de vitesse sur le marché des télévisions connectées
 02/09/2010 - A Berlin, la grand-messe de l'électronique dessine l'avenir des écrans tactiles et connectés
 02/09/2010 - Sécurité incendie : un système capable d'éteindre un foyer en moins de 2 minutes
 02/09/2010 - Wakaflex, une étanchéité souple pour installations photovoltaïques en toiture
 02/09/2010 - La Hadopi met en garde contre les faux emails d'avertissement
 01/09/2010 - Les banques centrales démunies face à l'envol du yen et du franc suisse


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L'Europe proche d'un accord sur la supervision financière

 Article rédigé le 02/09/2010 à 09:15.

Après les Etats-Unis, eurodéputés et représentants des Etats membres pourraient trouver aujourd'hui un accord final créant de nouvelles autorités européennes de surveillance pour la banque, l'assurance et les marchés.
L'accord est désormais à portée de main. Un an et demi après le rapport de Jacques de Larosière, la Commission, le Conseil et le Parlement européens sont sur le point de trouver un compromis sur la supervision financière. L'ensemble législatif doit permettre à l'Union de se doter de nouvelles autorités de surveillance pour la banque, l'assurance et les marchés d'ici à début 2011. Quelques semaines après la réforme de la supervision votée outre-Atlantique, un texte pourrait être finalisé dès aujourd'hui. A moins que ce ne soit dans les tout premiers jours de la semaine prochaine, les ministres des Finances de l'Union se réunissant à Bruxelles mardi. Par rapport à la position conclue entre les Vingt-Sept au Conseil début décembre, les eurodéputés ont arraché des pouvoirs accrus pour les nouvelles autorités. La future autorité européenne des marchés aura ainsi la possibilité d'interdire temporairement les produits qu'elle juge dangereux pour la stabilité financière.« En tout cas, le texte ne l'en empêche pas »,explique un diplomate, qui souligne que la formulation est suffisamment souple pour ne pas braquer le Royaume-Uni.

Pouvoir d'arbitrage

Quant à la future autorité bancaire, elle pourra imposer sa décision aux autorités des Etats membres en cas de différend entre deux régulateurs nationaux. Elle n'aura pas de pouvoirs directs sur les banques paneuropéennes, comme les eurodéputés en avaient caressé l'idée. Mais elle pourra reprendre la main aux dépens des superviseurs nationaux dans les situations d'urgence.« Reste à déterminer qui déclare une telle situation, explique l'eurodéputé Verts Pascal Canfin. Sans doute les Etats membres au niveau du Conseil, sur recommandation du futur comité européen du risque systémique et de la Commission. »Sylvie Goulard, rapporteur libéral (ALDE) du texte sur le comité européen du risque systémique, avait émis le souhait que les nouvelles autorités soient réunies à Francfort. Elle n'a pas obtenu gain de cause, puisqu'elles devraient rester localisées dans les trois villes où existent déjà les simples comités regroupant les 27 régulateurs nationaux : Londres pour le secteur bancaire (CEBS), Francfort pour celui des assurances (CEIOPS) et Paris pour celui des marchés (CESR).Quant à l'ouverture du comité du risque systémique à d'autres profils que les banquiers centraux, demandée par l'eurodéputée, elle est actée, même si elle reste limitée.
Les Echos.fr 02.09.10

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Produits dérivés : Rome va poursuivre sept banques en justice

 Article rédigé le 02/09/2010 à 09:14.

Le fisc italien enquête sur des produits toxiques vendus à la capitale de la Péninsule par Banca OPI, Barclays, Morgan Stanley et Dexia-Crediop, ainsi que par trois établissements impliqués dans une affaire similaire à Milan : Deutsche Bank, JP Morgan et UBS.
L'Italie va de découverte en découverte concernant les finances de ses collectivités locales. Alors que, le 24 septembre, doit reprendre le procès que la ville de Milan a intenté à Deutsche Bank , JP Morgan, Depfa Bank et UBS pour lui avoir vendu un montage complexe à base de produits dérivés lors d'une émission obligataire de 1,6 milliard d'euros lancée en 2005, la ville de Rome est désormais sous les projecteurs. La capitale fait en effet à son tour l'objet d'une enquête, à propos de produits supposés toxiques qu'elle aurait acquis sans le savoir, entre 2003 et 2007, à la suite d'obligations émises en trois tranches pour 1,4 milliard d'euros, au taux de 5,375 %.Durant cette période, à cheval sur le mandat du maire de gauche, Walter Veltroni, et sur celui de son successeur de droite, Gianni Alemanno, la ville a accepté toute une série de refinancements complexes, basés sur des swaps monétaires et de taux d'intérêt. Pas moins de sept établissements sont mis en cause dans cette affaire : à nouveau Deutsche Bank, JP Morgan et UBS, mais également Banca OPI, Barclays, Morgan Stanley et Dexia-Crediop. Selon le quotidien économique « Il Sole 24 Ore », la Guardia di Finanza, bras armé du fisc transalpin, tente depuis déjà un an de démêler les fils et de comprendre pourquoi la structure municipale chargée de surveiller les produits dérivés de Rome a été supprimée sur la période récente.

Enquêtes dans 53 collectivités


La Cour des comptes, qui suit aussi le dossier, a d'ores et déjà relevé que UBS était en première ligne, en étant à l'origine de 45 % des montants suspects. La justice devrait être saisie dans les toutes prochaines semaines. Au ministère de l'Economie, les services de Giulio Tremonti veulent garder la tête froide. Ils rappellent que, depuis juin 2008, la loi interdit aux collectivités territoriales la contraction d'emprunts indexés sur des swaps. D'ailleurs, font-ils remarquer, si de nouvelles révélations continuent de se produire, le mouvement de reflux des produits toxiques se confirme et tend même à s'accélérer. En deux ans, environ 150 exécutifs locaux ont réussi à se débarrasser de leurs produits structurés, pour un montant cumulé de 3 milliards d'euros, contre 2 milliards d'euros il y a seulement six mois.Il n'en reste pas moins que des enquêtes judiciaires sont en cours dans 53 collectivités. Huit régions sont particulièrement concernées, parmi lesquelles celles de Rome (le Latium), de Milan (la Lombardie) et de Turin (le Piémont), mais également celles de Gênes (la Ligurie), Florence (la Toscane) et Sienne (l'Ombrie). Au total, ce sont près de 10 milliards d'euros qui sont aujourd'hui considérés comme suspects, sur les 35 milliards d'euros de produits dérivés vendus par les banques aux collectivités. La dette globale des communes, des provinces et des régions représente 107 milliards d'euros. Elle est constituée pour moitié d'emprunts bancaires et pour un quart d'obligations.
Les Echos.fr 02.09.10

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Taxe sur les transactions ou sur les activités financières : les pistes de Bruxelles

 Article rédigé le 02/09/2010 à 09:14.

Dans un document soumis mardi aux ministres des Finances européens, la Commission explore différentes voies pour taxer le secteur financier. En attendant de fixer, en octobre, les orientations politiques.
Taxe sur les transactions financières ou taxe sur les activités financières ? Dans un document de travail qu'elle soumettra mardi aux ministres des Finances de l'Union, la Commission européenne explore les différentes pistes qui permettraient de taxer le secteur financier. L'objectif affiché est de trouver de nouvelles recettes fiscales alors que les politiques de rigueur pourraient finir par atteindre leurs limites, tout en cherchant à réduire autant que possible la volatilité des marchés. A ce stade, Bruxelles cherche à savoir ce qu'il est possible de faire à l'échelon européen, faute de pouvoir mettre en place de telles taxes au niveau mondial. La Commission veut aussi s'assurer que les conséquences sur la compétitivité de l'industrie financière européenne resteraient, le cas échéant, limitées.

«&#8201;Etre crédible pour le G20&#8201;»

« Le seul moyen d'être crédible au niveau du G20 est de trouver quelque chose sur lequel on puisse converger à Vingt-Sept », résume-t-on à Bruxelles. En attendant de publier en octobre une communication qui devrait fixer des orientations politiques, les services du commissaire européen à la Fiscalité, le lituanien Algirdas Semeta, passent au crible toutes les options possibles. Pour la taxe sur les transactions financières, d'abord. Elle pourrait avoir une assiette particulièrement large couvrant les actions, les obligations (elle serait alors assise sur la valeur de transaction des titres) mais aussi les produits dérivés traités sur les marchés réglementés ou de gré à gré (elle pourrait alors grever les montants notionnels). Elle pourrait dans ce cas générer, selon les calculs réalisés en 2006 par l'Institut autrichien de recherche économique, entre 145 et 372 milliards d'euros au niveau européen, sur la base d'un taux d'imposition de 0,1 %,« selon les hypothèses de baisse des volumes de trading ».Entre 80 % et 90 % de ces recettes proviendraient des dérivés. Des chiffres à prendre cependant avec précaution, la Commission soulignant qu'ils pourraient être surestimés. Autre possibilité : devant les difficultés techniques d'une taxation des dérivés, s'en tenir aux seules actions et obligations. Recettes attendues : environ 18 milliards d'euros au niveau de l'Union (plus l'Islande), avec un taux de 0,1 % et en prenant l'hypothèse d'une baisse des volumes échangés « de seulement 30 % pour les obligations et 20 % pour les actions ».Pour la taxe sur les activités financières, ensuite. Elle serait assise sur les rémunérations et les profits des institutions financières : soit sur la somme des salaires et des cash-flows (éventuellement à partir d'un certain seuil de profits), soit sur les rendements excessifs liés à des activités particulièrement risquées. Dans le premier cas, 26,2 milliards d'euros pourraient être collectés au niveau de l'Union en prenant l'hypothèse d'un taux de 5 % (11,2 milliards d'euros en fixant un seuil pour les cash-flows). Dans le second, les recettes fiscales pourraient atteindre, sur la base du même taux, 4,9 milliards d'euros.
Les Echos.fr 02.09.10

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4.000 milliards de dollars sont traités chaque jour sur le marché des changes mondiaux

 Article rédigé le 02/09/2010 à 09:13.

Le marché des devises est de loin le plus imposant, avec des échanges qui représentent chaque jour 10 fois ceux observés sur les actions. Mais l'enquête triennale de la BRI montre un ralentissement de sa croissance. Le dollar reste la monnaie la plus traitée, malgré une légère érosion. Londres est la première place devant New York.
4.000 milliards de dollars. C'est le montant astronomique des transactions quotidiennes sur les marchés des changes, qui ont augmenté de 20 % entre 2007 et 2010, selon le rapport triennal de la Banque des règlements internationaux (BRI). Le marché mondial des devises est de loin le plus imposant, avec des échanges qui représentent chaque jour 10 fois ceux observés sur les actions et environ 4 fois ceux traités sur les obligations, selon des estimations de Deutsche Bank. De quoi faire réfléchir les banques centrales, qui souhaitent y intervenir pour influer sur le cours de leur monnaie. Cette taille colossale n'est pas l'assurance que les devises, comme les autres actifs, soient prémunies contre une chute de la liquidité, phénomène observé dans les années 2000 et durant la dernière crise. C'est l'explosion des transactions au comptant, qui sont passées de 1.000 à 1.500 milliards de dollars, qui explique la plus grande part de la progression de l'activité sur les changes. L'autre grande composante des transactions, les swaps de changes, qui représentent 44 % du total des volumes, a peu évolué en trois ans. Pour la première fois, les transactions nouées avec les institutions financières autres que les banques (fonds, « hedge funds », assureurs, banques centrales) ont surpassé celles nouées entre banques. Dans les enquêtes de 2001 et 2004, le rapport était environ de 1 à 2 au bénéfice de ces dernières. En 2010, le marché interbancaire sur les devises pèse pour 39 % du total, et les autres institutions financières, pour un peu moins de la moitié (48 %). Les acteurs comme les entreprises ou les gouvernements ne pèsent que pour 13 % du total du marché.

Le dollar reste incontournable


Il reste que la progression des volumes entre 2007 et 2010 (on est passé de 3.370 milliards à 3.981 milliards de dollars échangés quotidiennement) marque un ralentissement par rapport aux enquêtes précédentes de la BRI. En effet, les volumes avaient bondi de 56 % entre 2001 et 2004, et de 72 % entre 2004 et 2007. La crise est passée par là : les mouvements erratiques ont entraîné une baisse de l'appétit pour le risque et une réduction des prises de position, notamment après des pertes enregistrées sur certaines opérations spéculatives (« carry-trade »). L'excès de volatilité, de désordre et l'absence de tendances après trois années (2004-2007) porteuses ont provoqué un ralentissement sensible des échanges. Comme lors des précédentes enquêtes, l'euro-dollar reste sur son piédestal. C'est la parité la plus traitée (28 % du total) devant le dollar-yen (14 %) et le dollar-livre sterling (9 %). Le poids d'autres devises périphériques comme les dollars australien et canadien a progressé : ces monnaies ont été l'objet des opérations de « carry-trade », très populaires et rentables, : les opérateurs empruntent dans des devises à faible taux d'intérêt (dollar ou yen) pour les placer sur des devises (dollars canadien, australien, ou réal brésilien…) qui offrent des taux d'intérêt plus rémunérateurs et tendent à s'apprécier. D'autres devises émergentes, tels la lire turque, le won coréen ou le dollar de Singapour, ont connu des transactions en hausse. Incontournable, le billet vert reste « impliqué » dans deux fois plus de transactions que l'euro. Sa part de marché globale a décliné depuis 2001, mais très modestement. C'est la place de Londres qui demeure le premier marché interbancaire sur les changes avec près de 37 % de part de marché, en progression constante depuis 2004. En seconde place, New York attire 18 % des échanges, Tokyo (6,2 %) et Singapour (5,3 %). En Europe, c'est la Suisse (5,2 %) qui est à la première place. Avec 3 %, Paris reste un marché marginal, talonné par la République tchèque (2,4 %), qui grignote inexorablement des parts de marché depuis 2001.
Les Echos.fr 02.09.10

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Apple prend ses concurrents de vitesse sur le marché des télévisions connectées

 Article rédigé le 02/09/2010 à 09:12.

Steve Jobs a dévoilé hier une nouvelle version de son « Apple TV ». Ce boîtier, vendu 99 dollars d'ici à quatre semaines aux Etats-Unis, proposera des films et des programmes télévisés en haute définition. Apple a passé, pour cela, des accords avec ABC, Fox et le service de vidéo à la demande Netflix.
Apple avait plutôt bien caché son jeu. Si la plupart des annonces dévoilées hier lors de sa conférence tournaient comme prévu autour de la musique (nouveaux iPod, nouvel iTunes et création d'un réseau social musical, Ping, implanté dans iTunes), Steve Jobs avait gardé une surprise pour la fin. Un dernier « hobby », en référence à l'expression utilisée en interne pour désigner l'Apple TV. Ce boîtier, dont les ventes n'ont jamais décollé, voit sa taille divisée par quatre. Son prix aussi sera abaissé : la nouvelle Apple TV sera disponible aux Etats-Unis dans quatre semaines à 99 dollars. Mais c'est dans les contenus que la marque a surpris. Deux partenariats sont d'ores et déjà finalisés, avec ABC et Fox. Et Jobs s'est montré optimiste sur sa capacité à convaincre les autres studios et « networks ». Les contenus seront tous proposés en haute définition et en location. Les séries télévisées seront disponibles à 99 cents l'épisode. C'est là une vraie révolution pour le marché, puisque la moyenne tournait jusqu'à présent à 1,29 dollar l'épisode, sans la HD. Il faudra compter un peu plus pour les films. Les nouveautés cinéma seront disponibles à 4,99 dollars, soit le prix moyen aujourd'hui sur les sites de vidéo à la demande. Apple a également officialisé un partenariat avec Netflix. Les contenus de la plate-forme seront accessibles sur l'Apple TV, ouvrant le service d'Apple au plus important catalogue de vidéo à la demande des Etats-Unis. Le boîtier pourra aussi récupérer les flux vidéo de YouTube, la plate-forme de son concurrent Google, pour visionner ces contenus sur son téléviseur.

Des contenus locaux&#8201;?


Reste à voir désormais comment Apple gérera les contenus à l'extérieur des Etats-Unis. Aucune date n'a été avancée pour la sortie de l'Apple TV ailleurs que sur son marché domestique et les partenariats annoncés hier sont exclusivement américains.« Dans le monde de la télévision, la plupart des contenus sont aux mains d'acteurs locaux, ce qui n'est pas le cas pour la musique ou le cinéma, note Olivier Ezratty, conseil en stratégie de l'innovation. Sans compter que les 'tuyaux' aussi sont locaux, avec les diffuseurs hertziens, les opérateurs câble, satellite ou ADSL. Apple ou Google sont moins en position de force. »Ces annonces envoient en tout cas un signal fort à un marché qui frémissait ces dernières semaines. Google devrait proposer d'ici à quelques semaines des solutions embarquées dans des boîtiers – un partenariat avec Logitech a été conclu – ou directement dans les téléviseurs – Google travaille avec Sony. Il proposerait à ses partenaires un accès simplifié aux vidéos YouTube et un moteur de recherche indexant les contenus vidéo disponibles sur le Web. Avec partage des revenus publicitaires sur les contenus exploités. Enfin, selon le « Wall Street Journal », Amazon pourrait prochainement ouvrir un nouveau service de « streaming » accessible depuis le Web, mais aussi depuis les téléviseurs connectés.
Les Echos.fr 02.09.10

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A Berlin, la grand-messe de l'électronique dessine l'avenir des écrans tactiles et connectés

 Article rédigé le 02/09/2010 à 09:11.

Nouvelles tablettes chez Samsung et Toshiba, téléviseurs 3D sans lunettes, nouvelles offres sur les téléviseurs connectés, nouvelles plates-formes de services… La 50eédition du Salon IFA, qui ouvre demain à Berlin, annonce de nombreuses nouveautés. Et un changement profond de la relation entre fabricants et industriels.
Le calme avant la tempête. A la veille du lancement de la 50e édition de l'IFA, le plus grand Salon européen d'électronique et d'électroménager, le Centre international des congrès de Berlin, qui accueille vendredi cette grand-messe de la high-tech, est encore en chantier. Sous la grisaille de cet ensemble en béton, seuls résonnent les coups de marteau destinés à dresser les derniers stands. Et pourtant, la communauté technologique retient son souffle, tant cette édition s'annonce riche en nouveautés. Devenu au fil des années le second Salon mondial du secteur derrière le Consumer Electronics Show de Las Vegas, l'IFA est plus que jamais un rendez-vous incontournable pour les industriels. Cette année, il devrait encore accueillir plus de 1.423 exposants, 22 % de plus que l'an dernier. Samsung, Sony, Panasonic, LG, Philips… Tous les géants mondiaux iront notamment de leur annonce en matière de télévision 3 D et connectée. Y compris Google, dont le PDG Eric Schmidt clôturera l'événement le 8 septembre : il devrait en dire plus sur son projet de Google TV : la solution du géant du Web pour marier l'Internet à la télévision. De son côté, Apple marque toujours sa différence, en organisant son propre événement de rentrée en Californie (lire ci-dessus).

Retards de livraison

Stars de cette édition, les télé viseurs 3D, avec la sortie de nombreux modèles, du côté de Sony, Samsung, Philips ou LG, qui devrait dévoiler le téléviseur le plus fin du monde, avec un écran de… 8,8 mm, le tout doté de la tech no logie relief et Oled. La télévision 3D connaît des débuts timides : en France, GfK vient d'abaisser de plus de moitié ses prévisions de vente, à 120.000 unités, d'ici la fin de l'année, notamment du fait de retards de livraisons. Mais certains industriels pourraient faire parler d'eux en levant le frein numéro un de cette technologie, à savoir les lunettes. Ainsi, Toshiba et Sharp sont attendus sur leurs technologies permettant d'afficher du relief sans lunettes, qui pourraient équiper bientôt des premiers téléviseurs. Côté « soft », on attend donc des annonces importantes avec l'avènement de la télévision connectée à Internet. Le Salon de l'IFA mettra notamment en lumière la redistribution des rôles entre fabricants de matériel et fournisseurs de contenus. Le succès de l'iPhone l'a montré, ce sont les applications qui font désormais le succès d'un terminal connecté. D'où la nécessité pour les fabricants de nouer les meilleurs partenariats possibles, tout en tentant de garder la main sur cette nouvelle manne. C'est le cas de Sony, qui a annoncé hier soir une nouvelle plate-forme de contenus, intégrant une offre de livres, destinée à rivaliser avec l'offre d'Apple. L'autre star de l'IFA devrait être sans surprise la tablette tactile, dans la foulée du succès de l'iPad d'Apple, qui s'est vendu à plus de 3,3 millions d'exemplaires depuis le début du mois d'avril. En attendant HP avec sa tablette tournant sous Web OS et peut-être Google, RIM ou Acer, l'IFA devrait voir la présentation, dès ce jeudi, de la tablette Samsung : la Galaxy Tab, qui intégrera Android, le système d'exploitation de Google, proposera un écran de sept pouces et permettra de téléphoner. De son côté, Toshiba dévoilera aujourd'hui la Folio 100, également sous Android. Mais les professionnels n'en oublient la conjoncture économique. Après un début d'année euphorique – les ventes de PC ont augmenté de 24 % au premier semestre, selon Gartner, et celles de téléviseurs ont bondi de 26 %, à 56,2 millions d'unités, au deuxième trimestre, selon Display Search – les spécialistes craignent un ralentissement du marché. Notamment en Europe et aux Etats-Unis. Mardi, Gartner a revu à la baisse ses pré visions de ventes de PC : elles devraient progresser de 15,3 % entre juillet et décembre contre une évolution initialement prévue de 17,3 % . Les innovations présentées dans la capitale allemande doivent justement permettre de relancer la machine à vendre.
Les Echos.fr 02.09.10

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Sécurité incendie : un système capable d'éteindre un foyer en moins de 2 minutes

 Article rédigé le 02/09/2010 à 09:10.

Le groupe Siemens, acteur important de la sécurité incendie, vient de lancer une solution d'extinction par brouillard d'eau, capable d'éteindre un foyer en moins de deux minutes dans un groupe électrogène.
Le système baptisé Sinorix H2O Jet, développé par Siemens Industry Building Technologies (IBT), division du groupe Siemens, utilise de l'eau sous forme pulvérisée et finement divisée, qui permet d'éteindre et de contrôler des feux ouverts et des feux à développement rapide.

Combustion et extinction : les principes


Une combustion est générée si trois composants sont réunis : le combustible, le comburant et l'énergie d'activation. Cette combustion ne peut-être arrêtée ou réduite
que si l'on agit sur l'un ou plusieurs de ces composants. Cependant, dans la pratique, agir sur le combustible est impossible. Le principe d'extinction vise donc à diminuer le pourcentage d'oxygène dans l'air et/ou à diminuer la température du foyer.
En solution d'extinction automatique, il existe trois techniques pour gérer un début d'incendie dès qu'il est détecté : l'extinction de l'incendie (élimination complète de tout feu à flamme vive ou de feu couvant), la réduction de l'incendie (réduction significative du débit calorifique et prévention de la reprise du feu), et le contrôle de l'incendie (limitation du développement de l'incendie et prévention des dommages structurels par refroidissement des objets, des gaz présents à proximité et/ou par pré-mouillage des éléments combustibles présents à proximité).
Le système mis au point par Siemens (IBT), concerne en tout premier point l'extinction de l'incendie, puisqu'il est capable d'éteindre un foyer en moins de 2 minutes.

Une portée jusqu'à 8 m

La solution consiste à créer de fines gouttelettes (50 à 200 &#956;m), à transporter celles-ci jusqu'au coeur du foyer, et à éteindre le feu. L'innovation porte sur l'écoulement diphasique à basse pression (5 à 15 bars), sur le transport de la solution effervescente gaz/eau dans une tuyauterie (simple et basique monotube) vers la buse (titre massique : 6% de gaz) et sur l'accélération et la détente du mélange gaz/eau dans celle-ci.
Les fines gouttelettes, créées à la sortie de la buse, atteignent une portée de jet de brouillard pouvant aller jusqu'à 8 mètres (pour les buses directionnelles) et sont capables de couvrir une surface d'environs 28m² (pour les buses volumétriques).
La très faible taille des gouttes, leur densité et leur vitesse permettent de refroidir le cœur du foyer. La buse de type directionnelle TDJB (Tuyère Diphasique à Jet de Brouillard) à fait l'objet d'un brevet conjoint entre Siemens et le LEGI (laboratoire du CNRS).
Le diamètre important des trous sur les buses (volumétrique) réduit considérablement le risque de bouchage de ces buses (quelques mm contre quelques centièmes de mm pour un système classique).
En fonction de l'application, l'incendie est totalement éteint en moins de 2 minutes. Le système utilise moins de buses qu'un système brouillard d'eau conventionnel et réduit les dommages liés à l'eau (10 fois moins d'eau qu'un système d'extinction standard).
Le système, utilisable avec une eau qualité "eau de ville", a été testé au CNPP (Centre National de la Prévention et de la Protection) (1).

(1) Une campagne d'essai, de plusieurs mois, au CNPP a permis de définir les applications où la solution Sinorix H20 jet garantissait un résultat d'extinction des foyers du protocole d'essais CNPP G.E .
Les tests, effectués sur une maquette à l'échelle 1 (groupe électrogène de 1200 KVA), ont permis de valider l'application "groupe électrogène".

Le Moniteur.fr 30.08.10

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Wakaflex, une étanchéité souple pour installations photovoltaïques en toiture

 Article rédigé le 02/09/2010 à 09:09.

Wakaflex, conçue par Monier, est une solution d'étanchéité 100 % écologique pour l'intégration en toiture des panneaux photovoltaïques.
Intégrées à la toiture, les installations photovoltaïques nécessitent une étanchéité parfaite pour bénéficier de la prime d'intégration au bâti. Sans plomb, Wakaflex est une solution technique appréciée des professionnels pour le traitement des points singuliers de la toiture (cheminée, mur). Wakaflex est composée d'une bande souple en matériau synthétique armée d'une résille aluminium. Résistant aux intempéries, au gel et aux UV, il assure l'étanchéité en partie basse des panneaux. Grâce à son fort coefficient de marouflage et à ses lignes de collage en butyle, il est facile à mettre en œuvre et s'adapte aux galbes de toutes les tuiles sans soudure ni outil spécifique. Wakaflex est disponible en plusieurs largeurs (28, 37 et 56 cm) et en différents coloris (rouge sienne, gris plomb, ardoise et brun).
France BTP.com 01.09.10

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La Hadopi met en garde contre les faux emails d'avertissement

 Article rédigé le 02/09/2010 à 09:08.

La riposte graduée n'a pas encore été enclenchée et les emails accusant les internautes d'avoir téléchargé des fichiers et/ou leur réclamant le paiement d'une contravention sont du phishing, des escroqueries.
Les premiers messages d'avertissement sont imminents indiquait récemment le secrétaire général de la Hadopi. Les emails de phishing les précèdent et circulent actuellement sur Internet. Ce risque avait été évoqué lors des débats parlementaires.
Eric Walter, à l'occasion d'un Tchat avec les lecteurs de La Tribune, avait émis une mise en garde. Il répondait à un internaute témoignant avoir été le destinataire d'un message l'informant qu'il avait téléchargé illégalement des contenus et devait donc régler une amende depuis un site Internet.

Les messages de la Hadopi seront "simples" et "nominatifs"


Ce n'est toutefois pas un cas isolé. La Haute autorité pour la protection des droits sur internet a renouvelé sa mise en garde le mardi 31 août. « On s'y attendait, c'est classique de l'internet. Des escrocs essayent d'en profiter en faisant circuler des spams et fichiers qui demandent de l'argent » commente Eric Walter.
Le secrétaire général rappelle par ailleurs via l'AFP que les messages d'avertissement envoyés par la Hadopi seront « simples » et « nominatifs ». Or les emails de phishing, diffusés comme du spam, ne sont jamais nominatifs (le spear phishing désigne les escroqueries ciblées).
Mais surtout, la Hadopi n'a pas pour mission de collecter de l'argent auprès des internautes soupçonnés d'avoir téléchargé illégalement des contenus.
Par conséquent, tout courriel invitant son destinataire à se connecter à un site puis d'y saisir des données bancaires dans le but de régulariser sa situation vis-à-vis des ayants droit est une escroquerie.

La Hadopi ne perçoit pas d'amendes

Quant au contenu des véritables messages d'avertissement de la Hadopi, ils feront l'objet d'une communication officielle. Ils seront rendus publics par la Commission de protection des droits (composée des magistrats statuant au cas par cas sur les signalements faits par les ayants droit).
L'information (elle a commencé par le biais de tracts) est une obligation pour la Hadopi, mais aussi un impératif en termes de sécurité. Les escrocs profitent en effet des incertitudes (et des inquiétudes) pour abuser les internautes.
Sur ce point du devoir d'information, Eric Walter précise que « l'ouverture d'un centre d'appels est prévue pour informer les usagers de la loi et des procédures. »
ZDNet.fr 01.09.10

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Les banques centrales démunies face à l'envol du yen et du franc suisse

 Article rédigé le 01/09/2010 à 09:07.

Les monnaies suisse et japonaise touchent de nouveaux records, profitant à plein de leur statut de refuge. La Banque nationale suisse et la Banque du Japon manquent de nouvelles armes pour enrayer la hausse de leurs devises.
Rien n'y fait. Les banques centrales suisse (la BNS) et japonaise (la BoJ) ont beau multiplier les déclarations et tenter de nouvelles interventions, elles ne parviennent pas à enrayer l'envolée de leurs monnaies respectives. Le franc suisse et le yen profitent à plein de leur statut de valeur refuge en cette période d'aversion au risque et de contraction boursière. Rendus frileux par la série de mauvais indicateurs économiques aux Etats-Unis, les investisseurs privilégient les devises les plus sûres, se détournant dans le même temps des plus sensibles à la conjoncture mondiale, comme les dollars australien, néo-zélandais ou canadien.Le franc suisse a ainsi franchi hier matin un plus haut historique face à l'euro : la monnaie suisse s'est appréciée jusqu'à 1,2900 franc pour 1 euro, un niveau jamais atteint depuis l'introduction de la monnaie unique européenne en 1999, pour se caler à 1,2906 en fin de journée. La devise nippone, de son côté, s'est hissée jusqu'à 83,95 pour 1 dollar, tout proche du plus haut de quinze ans enregistré la semaine dernière, à 83,60.

Achats massifs d'euros


Les marges de manœuvre des banquiers centraux pour contenir ces appréciations semblent bien maigres.« La hausse du franc suisse ne pourra être stoppée par la BNS, celle-ci étant déjà inter venue à maintes reprises ces deux dernières années, sans succès »,estiment les analystes de Pictet. Au cours des derniers mois, notamment en avril et en mai, la Banque nationale suisse a acheté des euros en quantités importantes afin de faire baisser le franc suisse, gonflant ainsi nettement ses réserves de change. Mais sans obtenir le résultat escompté. Selon la Banque cantonale de Zurich (ZKB),« le seuil symbolique des 1,30 [franc suisse pour 1 euro]a été franchi »,et la monnaie helvétique pourrait continuer à s'apprécier à 1,2850. La publication demain du PIB de la Confédération pour le deuxième trimestre pourrait encore renforcer cette tendance.

Sévère chute du Nikkei


La devise nippone continue, de même, de se renforcer. Critiquées depuis plusieurs semaines pour leur manque de réactivité, les autorités japonaises ont annoncé lundi de nouvelles mesures pour enrayer l'appréciation de la monnaie, qui pénalise les exportateurs du pays et fait lourdement chuter la Bourse de Tokyo. Mais, là encore, ces mesures n'ont pas chan gé la donne. Le yen a repris sa progression, et le Nikkei a fléchi hier de 3,55 %. La BoJ semble maintenant avoir bien peu d'options sur la table.« Elle continue de prendre des mesures symboliques davantage destinées à calmer les politiciens qu'à réellement assouplir sa politique monétaire »,selon Richard Jerram, de la banque australienne Macquarie.Une intervention directe sur le marché des changes pourrait-elle inverser la tendance ? Elle aura en tout cas peu d'effet durable si elle n'est pas coordonnée avec les autres grandes banques centrales, mais un tel scénario est jugé très improbable. Le yen semble en outre faire l'objet d'achats spéculatifs de divers fonds d'investissement.« Les tendances récentes de hausse du yen et de chute de la Bourse ne changeront pas »,pronostique Tetsuro Okada, économiste à l'Institut de recherche du Japon. Pour certains, seule une remontée des taux aux Etats-Unis pourrait véritablement enrayer l'ascension du yen.
Les Echos.fr 01.09.10

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