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 30/06/2009 - Peugeot SA acquiert une filiale d’AIG spécialisée dans le crédit à la consommation
 26/06/2009 - Les consommateurs se montrent plus exigeants envers leur assureur
 24/06/2009 - AGF poursuit sa mue
 17/06/2009 - Barclays vend sa gestion d'actifs pour 13,5 milliards
 17/06/2009 - Etats-Unis : le FMI évoque une reprise "forte" à partir de mi-2010
 17/06/2009 - Afrique du Sud : enquête sur une fraude de 1,2 milliard de dollars
 16/06/2009 - Une journée mondiale consacrée à l'éolien
 08/06/2009 - Les énergies «vertes» atteignent un nouveau record
 08/06/2009 - Les banques reviennent sur le marché sans garantie de l'Etat
 20/05/2009 - EMC annonce Atmos, un service de stockage en ligne, en 'cloud'


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Peugeot SA acquiert une filiale d’AIG spécialisée dans le crédit à la consommation

 Article rédigé le 30/06/2009 à 09:38.

L’assureur américain AIG, nationalisé à l’automne, a annoncé la cession à Banque PSA Finance, une filiale financière du constructeur automobile français PSA, d’une activité de crédit à la consommation installée en Russie, OOO AIG Bank.
Cette transaction, dont les termes n’ont pas été révélés, permet à PSA de reprendre 98% des parts d’une société établie en juin 2008, qui compte “une douzaine d’employés”. La banque centrale de Russie doit encore donner son feu vert.

AIG, ex-numéro un mondial des services d’assurance renfloué à hauteur de 170 milliards de dollars au total par l’Etat fédéral, est contraint de céder des actifs pour rembourser les sommes avancées par Washington.
Le groupe tentaculaire, aux dizaines de filiales dans le monde entier, a déjà vendu plusieurs sociétés mais aussi des locaux, dont récemment son siège new-yorkais.

News Assurance 29.06.09

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Les consommateurs se montrent plus exigeants envers leur assureur

 Article rédigé le 26/06/2009 à 09:37.

60 % des consommateurs ont moins confiance dans leur assureur qu'avant la crise, selon le " baromètre de crise " réalisé par l'Ifop pour AXA. Et 60 % disent que la crise a modifié leurs investissements financiers. Les assureurs n'ont pas vraiment la cote auprès de leurs clients, et la crise n'améliore pas les choses, bien au contraire. Le " baromètre de crise " réalisé par l'Ifop pour AXA donne une idée de l'ampleur du phénomène. Réalisée en mai auprès de 5.083 personnes aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en France, en Belgique et en Pologne, cette enquête montre non seulement que la confiance dans le secteur se dégrade, mais aussi que les consommateurs font preuve d'une exigence renforcée.
Certes, la crise de confiance envers les entreprises est généralisée, 62 % des personnes interrogées leur faisant moins confiance qu'il y a un an. Mais, sans grande surprise, ce sont les institutions financières qui subissent le plus grand désaveu : 60 % des sondés ont moins confiance dans les assureurs, proportion qui atteint 77 % pour les banques et 72 % pour les gouvernements. " Notre niveau de confiance était bas, et il a encore diminué avec la crise ", observe Isabelle Castelain, directeur de la marque, de la publicité et des études consommateur du groupe AXA.

Tarifs et transparence
Concrètement, un tiers des consommateurs déclarent envisager un changement d'assureur, s'ils ne l'ont pas déjà fait, du fait de tarifs jugés trop élevés ou de doutes sur la qualité et la transparence des produits, ainsi que sur l'honnêteté de l'entreprise. Et 60 % disent que la crise a modifié ou modifiera leurs investissements financiers.
Plus fondamentalement, de nouvelles attentes sont en train d'émerger, tant en termes de produit que de service ou d'information. Avec des nuances selon les branches d'assurance : en dommages, la priorité est désormais clairement donnée au rapport qualité/prix/garantie, autrement dit à la " value for money ". En vie et épargne, la crise a renforcé l'importance accordée à la sécurité du capital investi. C'est d'ailleurs le critère le plus important en France (61 %) ou aux Etats-Unis (40 %), talonné outre Atlantique par la réputation de la compagnie (37 %), la débâcle d'AIG ayant probablement laissé quelques traces. Mais face à un besoin clairement exprimé de solidité financière, 62 % des communications réalisées par les assureurs pendant la crise sont jugées " inappropriées ".
Dans ce contexte, " AXA est bien perçue comme une marque mondiale, mais pas forcément comme une marque différente des concurrents ", reconnaît Isabelle Castelain. Ce qui, selon le groupe, souligne à quel point il est nécessaire " de passer du territoire de la promesse à celui de la preuve ", objet de la stratégie de marque définie il y a un an.

" Ce n'est pas que du marketing, c'est un projet de transformation en profondeur de l'entreprise ", insiste Véronique Weil, directeur des systèmes d'information et de l'excellence opérationnelle d'AXA. Car derrière, c'est toute une démarche d'industrialisation des systèmes et des processus qui est en marche, avec une augmentation continue de la part des investissements opérationnels (27 %) consacrée à la qualité de service.

Certes, la crise de confiance envers les entreprises est généralisée, 62 % des personnes interrogées leur faisant moins confiance qu'il y a un an. Mais, sans grande surprise, ce sont les institutions financières qui subissent le plus grand désaveu : 60 % des sondés ont moins confiance dans les assureurs, proportion qui atteint 77 % pour les banques et 72 % pour les gouvernements. " Notre niveau de confiance était bas, et il a encore diminué avec la crise ", observe Isabelle Castelain, directeur de la marque, de la publicité et des études consommateur du groupe AXA.

Tarifs et transparence
Concrètement, un tiers des consommateurs déclarent envisager un changement d'assureur, s'ils ne l'ont pas déjà fait, du fait de tarifs jugés trop élevés ou de doutes sur la qualité et la transparence des produits, ainsi que sur l'honnêteté de l'entreprise. Et 60 % disent que la crise a modifié ou modifiera leurs investissements financiers.
Plus fondamentalement, de nouvelles attentes sont en train d'émerger, tant en termes de produit que de service ou d'information. Avec des nuances selon les branches d'assurance : en dommages, la priorité est désormais clairement donnée au rapport qualité/prix/garantie, autrement dit à la " value for money ". En vie et épargne, la crise a renforcé l'importance accordée à la sécurité du capital investi. C'est d'ailleurs le critère le plus important en France (61 %) ou aux Etats-Unis (40 %), talonné outre Atlantique par la réputation de la compagnie (37 %), la débâcle d'AIG ayant probablement laissé quelques traces. Mais face à un besoin clairement exprimé de solidité financière, 62 % des communications réalisées par les assureurs pendant la crise sont jugées " inappropriées ".
Dans ce contexte, " AXA est bien perçue comme une marque mondiale, mais pas forcément comme une marque différente des concurrents ", reconnaît Isabelle Castelain. Ce qui, selon le groupe, souligne à quel point il est nécessaire " de passer du territoire de la promesse à celui de la preuve ", objet de la stratégie de marque définie il y a un an.

Les Echos 19.06.09

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AGF poursuit sa mue

 Article rédigé le 24/06/2009 à 10:10.

Après avoir modifié son organisation et mis en œuvre son plan de compétitivité, la filiale du groupe Allianz adopte la marque de sa maison mère. Autant de changements que Jacques Richier, le directeur général d’AGF considère comme des atouts en vue de la sortie de crise.
Initiée en juin, la campagne de communication autour du passage de la marque AGF à Allianz battra son plein cet été. Le changement de signalétique des immeubles et des agences s’effectuera progressivement à partir de septembre. Voilà pour la partie émergée de l’iceberg. Car au-delà du changement de marque, c’est à une véritable transformation que se livre la filiale française d’Allianz. D’une organisation par lignes de produits, AGF est passé en 2008 à un modèle plus transversal favorisant, selon Jacques Richier, « le partage de meilleures pratiques ». Dans le même temps, l’assureur a déployé son plan de compétitivité qui se traduit notamment par des changements de fonctions ou de métiers pour 2000 de ses collaborateurs mais aussi par la spécialisation et la fermeture de quatre de ses 14 sites en France. « Avoir amorcé ces transformations avant la crise, nous permet aujourd’hui d’être plus sereins », souligne le directeur général d’AGF. Les trois prochaines années seront désormais consacrées à la mise en œuvre d’une stratégie plus orientée clients, baptisée en interne « 1000 jours pour Allianz en France. » Ce projet passe notamment par une meilleure segmentation de la clientèle et par la multiplication des points d’accès et de distribution. Pour l’assureur, la croissance passera par les entreprises, les professionnels, la santé et la gestion du patrimoine. Sur le marché grand public qui représente 30 % de son chiffre d’affaires, Allianz privilégie la fidélisation plutôt que la conquête de nouveaux clients.

L'argus 23.06.09

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Barclays vend sa gestion d'actifs pour 13,5 milliards

 Article rédigé le 17/06/2009 à 09:43.

BlackRock a annoncé le rachat de Barclays Global Investors, une opération qui permet au fonds d'investissement américain de devenir le premier gérant de fonds mondial.
Augmenter taille du texte BlackRock a annoncé dans la soirée du jeudi 11 juin le rachat de Barclays Global Investors (BGI), la filiale gestion d'actifs de Barclays, pour 13,5 milliards de dollars, une opération qui permet au fonds d'investissement américain de devenir le premier gérant de fonds mondial. La transaction permet à BlackRock, né il y 21 ans et qui s'est construit à coup d'acquisitions, de multiplier par plus de deux les actifs sous gestion, à 2.700 milliards de dollars, passant ainsi devant ses concurrents State Street (1.400 milliards) et Fidelity (1.250 milliards). BlackRock, dont l'essentiel des clients jusqu'ici était composé de gouvernement et d'investisseurs institutionnels, aura, avec BGI, accès aux particuliers, très friands des fonds cotés proposés par BGI. La désormais ex-branche de Barcla ys a des activités dans 15 pays et se classe au premier rang européen des gérant de hedge fund.

Contre-offre
BlackRock versera 6,6 milliards de dollars en numéraire et le reste en actions pour le rachat de BGI, y compris iShares, qui semblait pourtant promis à un autre fonds, CVC Capital Partners.
Début avril, Barclays avait en effet conclu un accord de cession de 4,4 milliards de dollars d'iShares, une filiale de BGI spécialisée dans le suivi de performance d'indices particuliers ou de valeurs, avec CVC.

Il est vrai que cet accord contenait une clause permettant à Barclays de négocier une meilleure offre jusqu'au 18 juin.
CVC a donc jusqu'à la semaine prochaine pour faire une contre-offre. Le cas échéant, Barclays devra verser au fonds une somme de 175 millions de dollars pour rupture d'engagement.
A l'issue de l'opération avec BlackRock, Barclays détiendra quelque 20% du fonds. La banque britannique anticipe une plus-value de 8,8 milliards d'euros liée à la cession, somme qui sera affectée au renforcement de ses fonds propres.

Challenges 12.06.09

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Etats-Unis : le FMI évoque une reprise "forte" à partir de mi-2010

 Article rédigé le 17/06/2009 à 09:41.

L'organisation s'inquiète néanmoins des risques encore nombreux pesant sur l'économie américaine, dont la crise de l'immobilier, la hausse des taux d'intérêt et "l'évolution de la situation internationale".
Le mieux est pour bientôt à condition d'éviter certains risques. Dans son rapport annuel sur l'économie américaine, le Fonds monétaire international (FMI) indique tabler sur une reprise progressive puis "forte" à partir de 2010. D'ici là, "la conjonction des difficultés financières et de la poursuite des corrections des marchés de l'emploi et de l'immobilier devrait peser sur la croissance encore quelque temps". Il n'empêche. L'organisation internationale a revu à la hausse ses prévisions pour 2009 et 2010, à respectivement une baisse du PIB de 2,5% cette année (contre 2,8% prévu en avril dernier), et une progression de 0,75% l'an prochain (contre 0%). Ces prévisions restent plus pessimistes que celles de la Réserve fédérale des Etats-Unis, qui table sur un recul du PIB de 1,3% à 2% en 2009, avant une croissance de 2% à 3% en 2010.

Le Fonds reste cependant très prudent et met en exergue le "degré d'incertitude inhabituel" qui pèse sur ses prévisions. "Les risques de détérioration sont nombreux", peut-on lire dans le rapport annuel, comme par exemple la crise de l'immobilier (poursuite des saisies et de la baisse des prix dans l'immobilier résidentiel, détérioration du marché non résidentiel), les "pressions à la hausse des taux d'intérêt" (pour l'Etat et pour les entreprises) et le "rôle déterminant" de "l'évolution de la situation internationale".

Dans son évaluation des politiques économiques, le FMI a une nouvelle fois félicité Washington pour son plan de relance, estimant que "les politiques macroéconomiques viennent opportunément soutenir la demande". Il a également porté une appréciation positive sur les mesures d'aide au soutien du secteur financier. "Les mesures prises pour stabiliser les marchés financiers et immobiliers ont des effets tangibles sur les conditions financières" qui "se sont sensiblement améliorées", d'après l'institution.
Néanmoins, "une fois amorcée une reprise durable", le Fonds insiste sur la nécessité d'une "stratégie de sortie", à la fois pour le soutien des finances publiques aux institutions financières, et pour "la politique de relance monétaire" menée par la banque centrale.

Le Fonds a par ailleurs commenté le taux de change du dollar, qui devrait avoir tendance à baisser selon lui, puisqu'il "se situe, en ce moment, légèrement au-dessus du niveau correspondant à l'orientation à moyen terme des fondamentaux". Pour ce taux de change, "l'évolution de la demande extérieure d'actifs américains sera déterminante, ce qui souligne l'importance de la réforme budgétaire et des réformes du marché financier", a relevé le FMI.

Les Echos 15.06.09

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Afrique du Sud : enquête sur une fraude de 1,2 milliard de dollars

 Article rédigé le 17/06/2009 à 09:40.

Les autorités judiciaires, policières et financières d'Afrique du Sud enquêtent sur l'homme d'affaires Barry Tannenbaum, accusé d'une fraude portant sur 1,2 milliard de dollars, la plus importante révélée à ce jour en Afrique du Sud.
La délinquance financière ne connaît pas de frontières: après Madoff aux Etats-Unis hier, l'Afrique du Sud découvre aujourd'hui Barry Tannenbaum. Le Centre de renseignement financier d'Afrique du Sud, les autorités fiscales, la Reserve Bank, la police et le parquet " enquêtent sur un cas de fraude, de blanchiment d'argent et d'évasion fiscale", ont déclaré dimanche ces différentes entités dans une déclaration commune. Leur mandat consiste à "évaluer la nature et la validité d'une série d'allégations portant sur la fraude et la criminalité " poursuit le texte.
A l'origine de cette fraude, l'homme d'affaires Bary Tannenbaum qu'avocats et enquêteurs soupçonnent d'avoir berné des centaines d'investisseurs (y compris des hommes d'affaires en vue) en leur faisant miroiter des rendements supérieurs à 200% basés sur des importations de produits pharmaceutiques. Ils comparent l'escroquerie de M.Tannenbaum, au schéma Ponzi mis en oeuvre par le financier de New York, Bernard Madoff.

Barry Tannenbaum, qui vit maintenant en Australie, nie tout en bloc et allègue pour sa défense les difficultés rencontrées par son entreprise et la crise économique. Il a déclaré samedi qu'il n'avait pas l'intention de revenir à l'Afrique du Sud; pas plus que de vendre des actifs pour rembourser les investisseurs floués.
Dimanche l'autorité nationale en charge des poursuites examinait la possibilité de geler ou de confisquer des actifs de Tannenbaum en tant que produits d'une activité illégale.

Les Echos 14.06.09

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Une journée mondiale consacrée à l'éolien

 Article rédigé le 16/06/2009 à 09:38.

Devant le succès rencontré par les éditions précédentes dans d’autres pays d’Europe, la France a décidé de participer, elle aussi, à la journée mondiale de l’énergie éolienne, ce 15 juin.
Zoom sur les principaux évènements. Inédite en France, la journée mondiale de l’énergie éolienne, «Wind day», fête sa première édition dans l'Hexagone, ce lundi 15 juin. Pour l'occasion, 41 parcs éoliens étaient ouverts sur toute la France dès samedi. Des expositions sont aussi organisées, autant d’évènements destinés à faire le point, avec les professionnels du secteur, sur les qualités de cette énergie propre. Selon une étude du Credoc pour le Syndicat des énergies renouvelables (SER) et France Energie Eolienne, 72% des Français seraient favorables à l’implantation l’éoliennes sur leur commune. Les Franciliens sont relativement moins nombreux (59%) à souhaiter leur présence près de chez eux. Sans doute du fait, selon l’étude, qu’ils se sentent moins concernés. Parmi les 28% qui s’opposent à une implantation d’éolienne sur leur commune, 10% le font pour éviter une dégradation du paysage. Le bruit est rédhibitoire pour 8% de la population et seuls 2% reprochent à cette énergie la faiblesse de son rendement. Depuis début 2009, 2.350 éoliennes (soit 3.404 Mégawatts) ont été installées, créant 7.000 emplois. Environ 5.600 GigaWattheures d’électricité ont été produites, limitant d'autant la pollution dans l'atmosphère. Pour rappel, en 2008, 1,65 million de tonnes d’émissions de CO2 ont ainsi été évitées.

Batiactu 12.06.09

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Les énergies «vertes» atteignent un nouveau record

 Article rédigé le 08/06/2009 à 10:24.

Selon un rapport publié pour l’ONU, l’investissement «vert» aurait atteint un nouveau record en 2008, même si les différentes énergies ont progressé de façon inégale. Mais l’année 2009 s’annonce d’ores et déjà plus délicate en raison des répercussions de la crise. Résultats chiffrés.
Nouveau record des énergies durables pour 2008 ! Après un précédent plus haut en 2007, les investissements «verts» auraient atteint 110 milliards d’euros en 2008, relate une étude publiée pour les Nations Unies, intitulée «Tendances 2009 des investissements dans les énergies durables».
Le rôle des économies émergentes

Sur le total de 110 milliards d’euros investis en 2008 (qui ne tient pas compte de l’investissement dans les grands projets hydro-électriques), 25 milliards ont été versés dans la production d’énergie propre dans les économies émergentes comme la Chine ou le Brésil, ce qui représente une hausse de 27% par rapport à 2007.

Mais toutes les énergies n’ont pas progressé de manière égale : ainsi, si l’éolienne a attiré une majorité de nouveaux investissements avec 37 milliards d’euros dans le monde, soit une progression de 1% sur 2007, le solaire a connu la plus forte progression avec une hausse de 49% à 24 milliards d’euros.
En revanche, les investissements dans les biocarburants ont baissé de 9%, à 12 milliards.

Un plongeon de 53%
Mais au premier trimestre 2009, les nouveaux investissements mondiaux dans les énergies vertes ont plongé de 53% à 9,5 milliards d’euros comparativement à la même période de 2008, reflétant l’ampleur de la crise financière. Même si des signes de reprise ont été constatés au deuxième trimestre 2009, «ce secteur est encore loin d’atteindre cette année les niveaux d’investissement de la fin 2007 et du début 2008», souligne le rapport.

Pour le sous-secrétaire général de l’ONU, Achim Steiner, «le plus grand programme de relance des énergies renouvelables pourrait venir de la conférence de l’ONU sur le climat à Copenhague en décembre». C’est là que là que les pays doivent conclure d’un nouvel accord sur le climat devant succéder en 2012 au protocole de Kyoto, une décision qui permettrait d’apporter, selon lui, «une certitude aux marchés des émissions de gaz carbonique et débloquer ainsi des investissements» permettant de développer les technologies d’énergie verte.

Batiactu 05.06.09

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Les banques reviennent sur le marché sans garantie de l'Etat

 Article rédigé le 08/06/2009 à 10:22.

Les établissements de crédit parviennent de nouveau à placer leurs titres de dette auprès des investisseurs. Le différentiel de coût demeure encore légèrement favorable aux emprunts via la SFEF.
Crédit Agricole, Crédit Mutuel, BNP Paribas... en quelques semaines, les banques françaises ont repris leurs marques sur les marchés, hors du giron des garanties d'Etat. La Banque fédérative du Crédit Mutuel a annoncé le lancement, demain, d'une émission senior de 1 milliard d'euros à 8 ans à 5,15 %, quelques jours seulement après une émission de la Banque verte d'un montant similaire et d'une autre de BNP Paribas pour 700 millions de dollars.
« Les banques françaises ont très bonne presse car elles ont été moins affectées par la crise et le gouvernement est intervenu de manière positive », explique un professionnel d'un desk d'origination sur le secteur bancaire. Du coup, « la situation de liquidité est quasi normalisée », témoigne un directeur financier de banque. Si le marché se rouvre, les banques profitent aussi de la baisse de la demande de crédit, qui réduit leurs besoins de liquidité. En un an, les crédits aux entreprises sont passés d'un rythme de croissance de 16 % à une baisse de 1,1 %. Quant aux crédits aux ménages, leur progression a ralenti de 10 %, il y a un an, à 3 %.

Le coût de l'emprunt pour les banques s'est significativement réduit depuis le début de la crise. Le Crédit Agricole a émis à 220 points de base au dessus de l'indice de référence (« mid swap ») quand, fin 2008, certaines grandes banques de la place s'acquittaient pour des emprunts seniors, plus sécurisés, autour de 240 points de base.
L'écart se réduit ainsi avec le refinancement avec garantie d'Etat de la Société de financement de l'économie française (SFEF). Pour les meilleurs noms, il a été ramené autour d'une vingtaine de points de base, contre le double en début d'année. « Nous allons vers une baisse du besoin de recourir à la SFEF », témoigne un responsable financier. Mais pour l'heure, les grandes banques n'ont cependant pas réduit d'un iota leurs tirages au dispositif de place. « L'arbitrage par rapport à des émissions en direct reste plus favorable, nous maintenons aussi notre encours par construction », reconnaît-il.

De fait, si les grandes banques ont retrouvé les faveurs du marché, elles ne peuvent pas encore émettre seules des montants aussi significatifs que ceux offerts par la SFEF. Les plus petits n'ont pas tous retrouvé, non plus, l'accès qu'ils souhaiteraient. Mi-mai, la banque de Renault a émis 500 millions d'euros à un an et demi au prix de 449 points de base.


Les Echos 8.06.09

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EMC annonce Atmos, un service de stockage en ligne, en 'cloud'

 Article rédigé le 20/05/2009 à 10:58.

Le géant de stockage vient aux services en ligne, avec infrastructure en "nuage".
Orlando. A l'occasion de sa convention internationale en Floride (18-19 mai), EMC annonce un élargissement de son offre en infrastructure "cloud" (nuage) : il s'agit de nouveaux services de stockage de données et d'outils d'administration destinés à des "entreprises de toutes tailles". Avec des options à des "prix très étudiés", ces offres permettent de "stocker, de sécuriser et de distribuer de larges volumes d'informations".
Deux offres principales ont été présentées:

- EMC Atmos OnLine: un nouveau service de stockage délivré via Internet en infrastructure 'cloud'; c'est une solution globale qui permet de ranger, de sauvegarder et de sécuriser de gros volumes d'informations à la demande;

- EMC Atmos internal to external federation : c'est une solution qui permet de déplacer et de fédérer des données en interne (sur place) ou à l'extérieur. Il est possible, par exemple, d'établir des règles afin de fédérer des informations sur un 'nuage de stockage' Atmos à l'extérieur de l'entreprise afin de réduire les coûts tout en facilitant un travail collaboratif.

Cette architecture repose sur l'offre système Atmos, des NAS pour gros volumes de données - et ces plates-formes présentent l'avantage de "diminuer les investissements, ou immobilisations, tout en réduisant les surcoûts d'administration /supervision". Un tel dispositif apporte "de la flexibilité, des économies pour des prestations à la demande, tout en maintenant pour l'entreprise, des règles de contrôle et de rétention des informations". Ce principe de "fédération" et de sécurisation est critique car beaucoup d'entreprises sont, légitimement, réticentes à l'idée de déplacer 100% de leurs données dans une infrastructure en "nuage" sur Internet.

Un programme vers les partenaires
Cette nouvelle offre s'accompagne d'un programme spécifique vers les partenaires: Velocity2. Il s'agit d'une extension des programmes "Velocity Technology" et "ISV" (independant software vendors). EMC propose d'ouvrir le portefeuille d'interfaces de programmation d'applications (API chères aux développeurs) à ces sociétés de services et éditeurs indépendants. Mais également de les associer à un plan marketing et promotion commerciale élaborés.


Silicon 19.05.09

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